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vrijdag 22 januari 2016

Awareness, Business Principles, Compliance : obligatoire et ennuyeux ?

Awareness, Business Principles, Compliance, Code de Conduite et autre Code de Sécurité : qu’y a-t-il de commun entre tous ces thèmes ?

La réponse est simple : ces sujets sont généralement considérés comme ennuyeux et fastidieux. Il s'agit cependant de matières dont il doit pouvoir être prouvé qu’elles ont bien été vues par tous les employés dans un laps de temps minimal pour assurer que l'entreprise réponde aux exigences de la loi.

C’est paradoxalement pour ces raisons que ces sujets sont idéaux pour un traitement en mode e-learning, notamment parce qu’ils ne nécessitent pas de grand investissement « marketing ».

Trop souvent cependant, ces modules sont ennuyeux et victimes d’un « clique-boutons » distrait ou irréfléchi. Les modules sont achevés en un temps record et les bonnes réponses aux quatre questions du test final sont vite diffusées dans toute l'entreprise. On vérifie rarement le temps réellement consacré par les employés au parcours de ces modules. Qu’elle ait pris 3,5 ou 35 minutes, la participation est enregistrée de la même manière sur le LMS et (presque) tout le monde obtient 100% au test final. Mission accomplie !

C’est l’un des facteurs pour lesquels l'e-learning souffre parfois d’une mauvaise image !

Quelques conseils suffisent à rendre ces modules plus agréables, plus sérieux et plus instructifs :

* Le phénomène de « clique-boutons » peut être évité d'une manière simple, à savoir : en désactivant le bouton "suivant" jusqu’à la fin de la partie audio ;
* Le test final peut être conçu d'une manière plus intelligente, à savoir : en créant un pot de 12 à 20 questions, dont le participant en obtient 4 au hasard. Assurez-vous également que les réponses possibles pour chaque question apparaissent dans un ordre aléatoire et qu'elles correspondent à la taxonomie de Bloom ;
* Le LMS peut être paramétré de telle manière que le participant reçoive automatiquement un rappel à recommencer le module lorsque son temps de parcours est inférieur au temps moyen de référence ;
* Le module peut être lié à une réunion d’équipe ou de service, en y consacrant 10 à 15 minutes ;
* Dernier mais non des moindres tuyaux : élaborez un scénario attrayant en utilisant des dialogues sonorisés, en affichant uniquement des mots clés à l'écran et non des pages entières de texte, etc. En d'autres termes, faites de ces modules obligatoires une expérience a(ttra)ctive.

woensdag 8 augustus 2012

L’ère des storyboards touche-t-elle à sa fin ?

De plus en plus d’instructional designers prétendent ne plus faire de storyboard. D’après eux, il s’agit d’une perte de temps, c’est complètement dépassé et superflu. Mais je me pose ici d’autres questions. Comment font-ils ? Comment font-ils valider un storyboard qui n’existe pas par leurs clients? Comment arrivent-ils à faire correspondre le scénario/synopsis avec le module effectivement livré ? Est ce que le storyboard est bel et bien enterré? Non bien sûr ! Après une étude approfondie de la situation, je peux crier avec joie : « Vive le storyboard ! ». Certaines évolutions et renouvellements sont bien sûr apparus mais le storyboard reste encore utilisé dans une grande majorité des cas. De plus en plus de Rapid Learnings et d’outils-auteur permettent de créer le storyboard directement dans l’outil. C’est notamment le cas de Articulate, Captivate, Elearning maker,… Et bon nombre de développeurs font usage de ce progrès pour créer leur storyboard dans ces outils, ce qui signifie un gain de temps énorme. En outre, beaucoup de développeurs qui ne font plus l’usage de templates dans Word, Excel ou Powerpoint utilisent plutôt des outils tpurnés vers l’avenir. Ainsi, ils créent des mindmaps car cela est très pratique pour développer chaque RLO séparément en ensuite les relier pour former un storyboard complet. Le storyboard n’en est donc pas à la fin. Seule une minorité reconnaît établir directement un modèle d’essai car stoyboard rime avec perte de temps. Mais qu’en est-il si le projet est rejeté par le client ? Quid si le client demande une liste remplie d’adaptations ? Qu’en est-il si le travail doit être achevé par un collègue ?,… Je pense que cette approche mène à terme plutôt à de la frustration et à un temps de travail doublé qu’à un gain de temps même si je peux m’imaginer que cela se justifie dans certaines circonstances. Le storyboard sous sa forme originelle a beaucoup de mérites selon moi. En voici quelques-uns sous forme d’illustrations :
  • Il s’agit, pour les développeurs débutants, de la meilleure (et la seule) manière pour découvrir le sens du storyboard ;
  • Pour les experts, il s’agit de la façon la plus efficace de travailler en équipe : il est simple de demander les audios nécessaires, de faire faire les animations et les images, de demander la traduction,… (Avez-vous déjà essayé d’exporter en audio les notes d’un ppt ? C’est possible, vous savez ! Cliquez ici pour plus d’informations) ;
  • C’est la façon la plus évidente pour le client de voir ce qu’il attend. Pour éviter les malentendus ou les imprécisions (et donc des problèmes), un storyboard clair et précis reste la seule alternative.
Cliquez ici si vous souhaitez plus d’informations concernant un workshop vous aidant à concevoir un storyboard.

Implémentation d’un projet blended learning

De plus en plus d’entreprises sont convaincues des avantages que peut procurer le blended learning. Il ressort en effet de quelques enquêtes réalisées à l’échelon européen ces deux dernières années que 75% des sociétés interrogées intègrent ce type de pédagogie dans leur politique de formation et environ la moitié de ces sociétés souhaitent pousser le blended learning encore un peu plus dans le futur. Et on ne peut que s’en réjouir ! L’intégration (donc PAS la combinaison) de différentes formes d’apprentissage dans un trajet en blended learning permet de tirer au maximum avantage de chaque forme d’apprentissage, ce qui procure une grande valeur ajoutée à l’efficacité de la formation, à condition d’être abordée de manière adéquate. Ces sociétés font souvent appel à nous pour les accompagner dans l’implémentation et la réalisation de tels projets. « Rien de bien neuf » allez-vous rétorquer. Parallèlement à cette demande croissante d’accompagnement de projets à grande échelle, apparaît un changement important qui nous oblige à revoir notre approche et à offrir encore plus de solutions sur mesure. Le changement dont nous devons tenir compte, c’est le fait que pas mal d’entreprises nous imposent un nombre important de paramètres qui viennent se greffer aux paramètres principaux étant donné qu’elles ont choisi leur LMS et leur outil auteur bien avant. Vous allez peut-être penser que ce n’est pas si contraignant. Et bien, détrompez-vous car la paramétrisation de la plateforme LMS et la présence d’un outil auteur imposent toute une sorte de limitations à un trajet en blended learning. En outre, Les sociétés optent souvent pour des outils de Rapid Learning tels qu’Articulate ou Captivate mais s’attendent au développement d’un module à part entière avec entre autres un feedback donné de manière pédagogique, des options, du branching, des lignes du temps, des renvois conditionnels,… Pour pouvoir réaliser ceci, nous devons connaître et utiliser chaque outil dans les moindres détails et éventuellement augmenter ses fonctionnalités, ce qui est très enrichissant pour nous-mêmes. Je veux cependant continuer à plaider pour notre « Global E-Learning Approach ». Composée de 7 phases, il est possible grâce à elle de faire les bons choix aux bons moments. Et pour cela, il est indispensable que le trajet en blended learning impose ses exigences au choix de la plateforme LMS ainsi qu’au choix de l’outil auteur, et pas l’inverse. Cliquez ici pour plus d’informations sur notre « Global E-learning Approach ».

Is het einde van het storyboard-tijdperk in zicht?

Meer en meer Instructional Designers beweren geen storyboard meer te maken.Volgens hen is het puur tijdverlies, achterhaald en overbodig! Ik stel me hier toch wel heel wat vragen bij! Hoe werken ze dan wel? Hoe laten ze het afwezige storyboard dan valideren door de klant? Hoe slaan ze dan de rechtstreekse brug van het scenario/de synopsis naar de opgeleverde module? Is het storyboard echt dood en begraven? Nee, hoor. Na een grondige studie van de situatie kan ik enkel met veel vreugde roepen: “Leve het storyboard!” Er zijn wel bepaalde verschuivingen en vernieuwingen opgedoken, maar uiteindelijk wordt er toch nog in het merendeel van de gevallen een storyboard aangemaakt. Meer en meer Rapid Learning en Authoring Tools laten toe om het storyboard rechtstreeks in de tool aan te maken. Dit is o.m. het geval voor Articulate, Captivate, Elearning Maker… en veel ontwikkelaars maken dan ook van deze vooruitgang gebruik om hun storyboard onmiddellijk in deze tools aan te maken wat heel wat tijdswinst kan betekenen. Bovendien zijn er heel wat ontwikkelaars die niet langer gebruik maken van templates voor hun storyboard in Word, Excel of Powerpoint, maar gebruik maken van moderner tools. Zo zijn er heel wat die MindMaps maken omdat een MindMap heel handig is om elke RLO apart te ontwikkelen en ze dan aan elkaar te linken om het volledig storyboard te bekomen. Het storyboard is dus springlevend. Slechts enkelen gaven aan dat ze onmiddellijk een proefmodel aanmaakten omdat een storyboard enkel tijdverlies betekent. Maar wat als het model door de klant verworpen wordt, wat als de klant een waslijst vol aanpassingen vraagt, wat als de module moet afgewerkt worden door een collega… Ik denk dat deze aanpak eerder tot frustraties en dubbel werk leidt dan tot tijdswinst. Maar ik kan me inbeelden dat het in sommige gevallen wel verantwoord kan zijn. De oervorm van het storyboard heeft nochtans nog heel veel verdiensten volgens mij. Ik zal er enkele van opsommen bij wijze van illustratie:
  • Voor beginnende ontwikkelaars is het de beste (en enige) manier om de waarde van het storyboard te ontdekken;
  • Voor experten is het de meest doeltreffende manier van werken in ploegverband: het is eenvoudig om de benodigde audio’s aan te vragen, om de afbeeldingen en animaties te laten maken, de vertaling aan te vragen… (Heb je al eens geprobeerd om de audio’s vanuit de notes van een ppt te exporteren? Het is mogelijk, hoor. Klik hier voor meer informatie.);
  • Voor de klant is het de duidelijkste voorstelling van wat hij kan verwachten. Om misverstanden of onduidelijkheden (en dus problemen achteraf) te voorkomen, is een duidelijk storyboard het enige alternatief.
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